1/ 12 mai grève et manifestation nationale !
Les prix de l’énergie explosent,
le pouvoir d’achat diminue. Les organisations syndicales, en front commun,
viennent de décider d’une nouvelle date de mobilisation le 12 mai à Bruxelles.
Cette manifestation nationale s’inscrit dans la continuité du plan d’actions mené depuis un an et demi contre les réformes anti-sociales du gouvernement Arizona. Le contexte mondial accroît l’insécurité quant aux prix des carburants et de l’énergie et les répercussions que cela peut avoir sur d’autres produits.
Par ailleurs, les citoyens sont dans le flou à cause d’une réforme des pensions qui va appauvrir les travailleurs, et surtout les travailleuses, si le malus pension ne disparait pas. C’est pourtant dans ce contexte de flambée des prix et d’insécurité, que le gouvernement choisit pour s’attaquer à l’indexation automatique des salaires.
La CSC, la FGTB et la CGSLB ainsi qu’une large coalition d’organisations de la société civile, demandent instamment au gouvernement Arizona de se tourner vers des recettes budgétaires.
Les travailleuses et travailleurs de ce pays ont suffisamment participé à l’effort. Il est temps d’envisager sérieusement une contribution équitable des « épaules les plus larges ».
Rejoignez-nous dès 9h Bld Emile Jacqmain 20 ce 12 mai pour défiler massivement contre les politiques d’austérité et pour le refinancement des services publics !
2/ Comité C IRIS 11 mars 2026 :
Ce n’est pas une nouveauté mais il
devient flagrant que lors des réunions de concertation au niveau de la
Faitière, c’est l’agenda de la direction qui passe et les demandes des
représentant.e.s des travailleur.euse.s qui sont refusées. Voici un court rapport
des décisions imposées aux travailleur.euse.s de nos institutions de soins
publiques :
Historiquement, nous avions un protocole qui prévoyait
une compensation de la perte des chèques repas en cas d'accident du
travail ou de maladie grave.
Lors de la réunion du 11 mars à la Faitière IRIS, malgré
les contestations des organisations syndicales, une décision unilatérale a été
prise par la direction. Il n'y aura plus de compensation des chèques repas en
cas d'accident du travail ou de maladie grave à partir du 1 avril 2026. Alors
que nous constations que depuis un an, les collègues concerné.e.s galéraient à
obtenir le payement de ce droit, la situation est devenue immédiatement plus
claire. Nous avons alors demandé explicitement ce qu'il en sera des personnes
qui attendent depuis des mois une décision. Réponse de la Faitière : ceux
qui y avaient droit avant le 1/4/2026 devront être payés. Si ce n'est
pas le cas, il faut contacter votre syndicat.
Lors de la même réunion, la CGSP avait mis à l’ordre
du jour une demande d’augmentation du montant des chèques repas. Cette
proposition visait à tenter de répondre au moins un petit peu à l’augmentation
du coût de la vie alors que nos salaires n’augmentent clairement pas aussi
vite.
Réponse de la Faitière : Non, rien, nix, que
dalle, nada, walou...
Quelle sera notre réponse ? Mobilisation ?
- Changements au Règlement du travail :
Un Groupe de Travail a planché sur des modifications du Règlement du travail. Nous avons exprimé une série de remarques et de désaccords sur certaines décisions de l’employeur. Le plus grave pour nous est la disparition de la possibilité de demander un comité de recours en cas de d'avertissement ou de réprimande. Résultat, un avertissement et une réprimande seront encore plus difficile à remettre en question parce que la direction n’estime plus nécessaire d’entendre la version du travailleur. Honteux et problématique certainement quand on voit les dysfonctionnements de certains managers dans nos hôpitaux.
3/ En résumé, ce qui change en 2026 :
- Vous êtes en mi-temps médical ou congé maladie de plus de 4 semaines ? Vous
serez convoqué tous les 3 mois par la médecine du travail pour évaluation.
- Mise en place d’un trajet de réintégration 3,0 : contactez votre
syndicat et tenez nous au courant de l’évolution de votre situation en cas de
trajet de réintégration.
- Les directions de hôpitaux ont décidé de supprimer l’intervention pour
chèques repas perdus en cas de accident de travail, maladie grave et écartement
en cas de grossesse.
- En cas de réprimande ou d’avertissement, suppression du comité de recours
- Augmentation de l’externalisation dans nos hôpitaux (nettoyage au HUB,…),
suppressions d’emplois et mesures d’économies généralisées.
Peut-être est-il temps de nous mobiliser ?
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